Mon esprit s'évade...
La nuit est calme et par la fenêtre je n'aperçois que du vide. Perdue dans mes pensées, je n'espère qu'une seule chose...être auprès de toi. Le temps passe, mais la vie n'a que faire de mes griefs...la vie n'attend pas elle.
Je me surprends à imaginer, rêve fou ou tu pourrais l'espace d'un instant...m'appartenir.
Mais pourtant...malgré le rêve et la liberté qui m'est offerte...tu restes toi...l'être insaisissable et envoûtant qui me subjugue et m'asservis.
Je suis las de tout ça...alors pourquoi je reste là ? A attendre et espérer, c'est nul l'espoir...l'espoir c'est la faiblesse...aimer est une faiblesse...
Mon monde... et le tien...
Pourquoi pas notre monde ?
Je ferme les yeux et je soupire...une larme coule sur mon visage et mon cœur se sent seul...mon cœur se sent vide, car tu n'es pas là. J'ai parfois l'impression que tu es à des années lumières de mon monde. Penses-tu à moi parfois ? Ou alors, peut-être es-tu trop occupé à espérer qu'elle revienne...qu'à cela ne tienne...
Mon rêve tourne au cauchemar, quand je l'entends frapper à la porte...je te vois l'ouvrir et je découvre alors que tes yeux peuvent briller bien plus que je ne l'avais imaginé. Je me retrouve alors sans rien...à ne pouvoir constater que même si je souffre...toi au moins tu es heureux.
Ce texte n'a rien de poétique, il est tout simplement pathétique. Voilà mes rêves éveillés...mes rêves avant d'aller m'endormir...mes rêves en faisant les courses, en mangeant, en riant... devant un film entre pote sur ce bon vieux canap'...
Mais une phrase revient encore et toujours dans ma tête, elle s'impose à moi comme une évidence...
Quoiqu'il arrive...le principal est que tu sois heureux, même si cela veut dire être heureux sans moi...et heureux avec elle...mais si notre monde est envisageable...moi, jamais je ne te laisserai tomber.
La nuit est calme et par la fenêtre je n'aperçois que du vide. Perdue dans mes pensées, je n'espère qu'une seule chose...être auprès de toi. Le temps passe, mais la vie n'a que faire de mes griefs...la vie n'attend pas elle.
Je me surprends à imaginer, rêve fou ou tu pourrais l'espace d'un instant...m'appartenir.
Mais pourtant...malgré le rêve et la liberté qui m'est offerte...tu restes toi...l'être insaisissable et envoûtant qui me subjugue et m'asservis.
Je suis las de tout ça...alors pourquoi je reste là ? A attendre et espérer, c'est nul l'espoir...l'espoir c'est la faiblesse...aimer est une faiblesse...
Mon monde... et le tien...
Pourquoi pas notre monde ?
Je ferme les yeux et je soupire...une larme coule sur mon visage et mon cœur se sent seul...mon cœur se sent vide, car tu n'es pas là. J'ai parfois l'impression que tu es à des années lumières de mon monde. Penses-tu à moi parfois ? Ou alors, peut-être es-tu trop occupé à espérer qu'elle revienne...qu'à cela ne tienne...
Mon rêve tourne au cauchemar, quand je l'entends frapper à la porte...je te vois l'ouvrir et je découvre alors que tes yeux peuvent briller bien plus que je ne l'avais imaginé. Je me retrouve alors sans rien...à ne pouvoir constater que même si je souffre...toi au moins tu es heureux.
Ce texte n'a rien de poétique, il est tout simplement pathétique. Voilà mes rêves éveillés...mes rêves avant d'aller m'endormir...mes rêves en faisant les courses, en mangeant, en riant... devant un film entre pote sur ce bon vieux canap'...
Mais une phrase revient encore et toujours dans ma tête, elle s'impose à moi comme une évidence...
Quoiqu'il arrive...le principal est que tu sois heureux, même si cela veut dire être heureux sans moi...et heureux avec elle...mais si notre monde est envisageable...moi, jamais je ne te laisserai tomber.


